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Faut-il tout dire ? C’est le propre des esprits libres de ne point craindre la vérité et d’en assumer les risques ! Tel est le but des observateurs de la vie politique tourangelle et nationale que nous sommes et dont vous, les électeurs, êtes les acteurs.

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32 notes dans "Il mord, il mord le furet"

A Chambray, un MoDem peut en cacher un autre

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Les élus MoDem ne savent décidément plus à quel saint se vouer. Et leurs turpitudes idéologiques troublent parfois la quiétude des conseils municipaux locaux. A Chambray-lès-Tours, Jean-François Guillard, qui a filé le train du maire socialiste sortant Christian Gatard pour devenir son 3e adjoint après les dernières municipales, se dit maintenant ouvertement « de gauche ». Son maire, qui n’aime pas laisser les électeurs à quai, a élargi son assise politique en ajoutant une béquille centriste à l’ancien attelage « gauche plurielle » jugé un peu trop old fashion.
Le renfort de cette recrue de poids – 4 % de l’électorat (sic) selon les calculs alambiqués du rallié… – avait fait sensation dans le panier de crabes local. Jean-François Guillard n’est, en effet, rien moins que le père d’un ex-conseiller municipal UDF… qui fut un soutien indéfectible de l’ancien maire James Bordas et l’attaché parlementaire du député de la Vienne Jean-Pierre Abelin... aujourd’hui membre du Nouveau Centre. Eclectiques dans la famille Guillard !
De l’autre côté du Rubicon chambraysien, on trouve la silhouette dégingandée d’Yves Guiheneuf, un MoDem resté clairement « à droite ». Ce farouche opposant de Christian Gatard a été la locomotive d'une liste aux accents plutôt virulents lors des municipales de 2008. Si le MoDem babord excelle dans la description vétilleuse des travaux engagés sous sa responsabilité – à la couleur du volet près – avant de sombrer dans de profonds mutismes, le MoDem tribord ferait plutôt dans l’attaque surprise, souvent – très – décalée. Ce qui fait dire à un habitué des conseils municipaux chambraysiens « qu’on a souvent envie d'entonner la chanson de France Gall : Débranche ! ».

rédigé par  Rédigé le 09/09/09 à 18h02

Sarkozette fait un carton

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Toujours aussi élégante, Sarkozette a cru bon d’informer le maire de Tours de sa probable candidature aux sénatoriales par… sms ! On comprend mieux que Jean Germain veuille prendre ses distances avec une Claude Roiron qui a oublié qui l’a faite reine !
Pour se faire des ennemis, Sarkozette n’est d’ailleurs pas en panne d’imagination. Il suffit, pour s’en convaincre, de lire le carton d’invitation envoyé par le Conseil général pour l’inauguration du musée de la Préhistoire au Grand-Pressigny. Ne sont cités ni le Préfet, ni le président du Conseil régional. Sans doute Claude Roiron a-t-elle aussi oublié la large contribution de la Région à la réalisation du projet et surtout le tiers du financement apporté par l’Etat. Voilà qui ne va pas réchauffer ses relations avec son représentant ! Autre carton et autre bourde, la présentation officielle de l’équipe du Tours Football Club au Château de Candé, en marge de la mairie de Tours, principal bailleur de fonds publics du club de foot alors que le Conseil général ne lui accorde qu’une aumône. D’ici à ce que la présidente veuille être sur la photo officielle !
Mais il y a un passionné de foot qui ne veut plus être sur la photo et qui est manifestement prêt à faire ses cartons. Nicolas Gautreau envisage, en effet, de démissionner de son poste de vice-président du Conseil général, excédé – un de plus – par l’attitude de sa présidente.
Quant à l’ancienne compagne d’icelui, la sémillante conseillère régionale PRG Mélanie Fortier, elle pourrait finalement se faire embaucher à Tours Plus. C’était la suite de notre rubrique mercato.

rédigé par  Rédigé le 07/09/09 à 13h54

Les copains et les coquins

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Initiée par le Conseil général, l’Agence départementale d’aide aux collectivités (ADAC) a pour but officiel de fournir conseils et soutien aux communes ou communautés dans leurs projets de développement. Dans plusieurs départements, ce rôle est dévolu à la Maison des Maires.
Mais notre Sarkozette a vite compris l’intérêt politique de cet outil dont elle occupe, statutairement, la présidence ; elle l’a d’ailleurs confiée par délégation à une proche, Martine Chaigneau, conseillère générale de Château-la-Vallière. Si cette structure va alourdir un peu plus la masse salariale du Conseil général, elle va aussi permettre de caser quelques copains ou copines en mal de situation ! La sémillante Mélanie Fortier aurait postulé, ainsi d'ailleurs qu'à Tour(s) Plus. Ce qui, de facto, l’écarterait de la liste PS des Régionales au titre du quota réservé au Parti radical de gauche (PRG)…
L’ADAC est financièrement abondée par l’ensemble des communes en fonction de leur population. Mais certaines toussent un peu : outre Saint-Pierre-des-Corps qui semble avoir décelé la « manip », le maire de Tours ferait désirer son chèque. Sans doute attend-il la fin des orientations budgétaires du Conseil général pour le signer : ce sera vraisemblablement du « donnant-donnant ».
Toujours au Conseil général, source intarissable d’anecdotes politiques, la rumeur d’un nouveau lâchage de la présidente circule. Il s’agirait, cette fois, de Nicolas Gautreau. Cet ancien copain ne cache plus son irritation et pourrait bien rejoindre le banc, de plus en plus garni, des coquins.

rédigé par  Rédigé le 03/09/09 à 10h01

Une vertu centrifuge

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Il devient compliqué de suivre les tribulations de la famille centriste, de plus en plus morcelée. Une force centrifuge attire désormais irrésistiblement le canal historique MoDem vers la gauche. Marielle de Sarnez a clairement indiqué les choix de François Bayrou l’autre jour à Marseille, sous les vivas des militants socialistes. Notre info sur les conciliabules entre roses et oranges régionaux, qui avait suscité indifférence polie, moue dubitative voire ironie pincée, n’était donc pas complètement à côté de la plaque.
Deux ans après sa séparation du canal historique, le Nouveau Centre est en train de préparer une nouvelle mitose. D’un côté, il y a les tenants d’une liste aux élections régionales, « parce que nous ne sommes pas toujours d’accord avec Nicolas Sarkozy et l’UMP » claironnait récemment l'un de ses jeunes dirigeants, de l’autre, il y a ceux qui défendent à fond l’union dès le premier tour avec le parti du président de la République, tactique qui a plutôt bien réussi aux Européennes. La première tendance est majoritaire en Eure-et-Loir et en Indre-et-Loire, la seconde a ses supporters les plus fervents dans le Loir-et-Cher.
Pour ajouter un peu de confusion à tout cela, le sénateur centriste de la Mayenne Jean Arthuis vient de créer un nouveau parti, l’Alliance centriste. Le président démissionnaire de la fédération Nouveau Centre du Loiret ne serait pas loin de le rejoindre. In medio stat virtus, la vertu est au milieu, disaient les anciens. Le problème est de savoir où se situe exactement le milieu.
Il y a quand même quelques bonnes nouvelles. Si l’on en croit la rumeur, le conseiller général d’Indre-et-Loire et maire Nouveau Centre de Chédigny, Pierre Louault, pourrait éviter l’invalidation de son élection. Le commissaire du gouvernement ne la sollicite plus, la non transmission des comptes de campagne dans les délais étant maintenant attribuée à un agent de la Poste, fonctionnaire de l'Etat qui a reconnu son erreur. Ouf ! La vertu est toujours au centre.

rédigé par  Rédigé le 26/08/09 à 19h41

C’est pas l’année Bonneau

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Le pauvre François Bonneau n’est pas en grande forme. Déjà angoissé par la présence de micros dans son bureau, installation coûteuse qui nous a permis de sortir l’histoire de l’avion et celle de la réunion secrète avec les dirigeants du MoDem, le président du Conseil régional vient de se voir retoqué pour la deuxième fois consécutive par le tribunal administratif d’Orléans. Les juges viennent, en effet, d’annuler de nouveau un arrêté pris par le président du Conseil régional pour retirer la délégation de son vice-président Bernard Farion et suspendre ses indemnités de fonctions.
Le coupable, pourtant socialiste bon teint, avait conduit l’an passé aux municipales de Chartres une liste dissidente contre la candidate officielle du PS, Françoise Vallet. Le 11 février 2008, avant même le déroulement du scrutin, François Bonneau sanctionnait le félon en lui retirant une première fois sa délégation à l’interrégionalité. Un an plus tard, le 27 février dernier, le tribunal administratif annulait ce premier arrêté. Têtu, le président du Conseil régional remettait le couvert le 6 mars, une semaine après le premier jugement, et sucrait de nouveau délégation et indemnités à son 12e vice-président.
Le président est têtu, mais le juge aussi. Le 10 juillet, la cour annulait le second arrêté et sommait François Bonneau de rendre ses indemnités de fonctions à Bernard Farion avec un petit chèque de 1 000 € en prime.
Du côté du PS, on n’a toujours pas l’air de considérer que François Bonneau est le cador espéré. Interrogé la semaine dernière par un journaliste de La République du Centre qui lui demandait si François Bonneau avait bien poursuivi sa mandature, Michel Sapin a eu une réponse un peu vacharde : « Il a pris le relais dans de très bonnes conditions … ». L'ancien ministre de l'Economie voulait certainement indiquer que son successeur avait surtout profité du bon boulot fait avant lui…

rédigé par  Rédigé le 21/07/09 à 11h47

Le furet a testé pour vous le sandwich free tax

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Beaucoup d’entre vous se demandent si la restauration joue le jeu de la baisse de la TVA et la répercute au consommateur. Le furet a mené sa propre enquête et, après bien des furetages, a découvert un petit commerce qui n’a pas fait bénéficier ses clients de cet avantage fiscal. Et pour cause, il applique une TVA... à taux 0 !
Au cœur du Sanitas, la place de Bretagne, rebaptisée par les riverains place des Africains, connaît le soir venu une animation très particulière. On y vend à la sauvette, en toute illégalité et à même le trottoir, des boissons à des prix défiant toute concurrence puisque ne supportant ni impôts, ni charges sociales. Rappelons qu’après une certaine heure, les autorités interdisent la vente de boissons alcoolisées dans les stations services et les épiceries.
Place de Bretagne toujours, ceux qui auraient un petit creux nocturne peuvent compter sur une brave mamie équipée d’un caddie, sans doute aimablement prêté par le supermarché du coin, qui propose ses sandwiches avec un souci d’hygiène qu’il convient de souligner puisque son étal ambulant est doté d’une superbe glacière bleue.
L’Opac, qui possède d’importantes colonies de blattes dans ses appartements (voir l’article récent d’une feuille locale sur le sujet), pourrait peut-être servir aux amateurs des insectes grillés, ou en fricassée, plats traditionnels en Thaïlande et en Afrique. Mais la négociation risque de buter sur le droit d’un organisme HLM à se transformer en commerce de bouche. Décidément, ce pays ne comprendra jamais rien à la libre entreprise ! (Observator)

rédigé par  Rédigé le 03/07/09 à 17h32

C’est trop d’honneur, monsieur le maire

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Merci, monsieur le maire, d’avoir consacré près de 30 minutes au furet lors du dernier conseil municipal de Joué-lès-Tours ! Nous sommes flattés de l’intérêt que vous portez à nos informations. Vous les avez d’ailleurs implicitement confirmées lors du même conseil en faisant part de vos réflexions sur une nouvelle gouvernance de la majorité municipale.
Mais si le furet distille parfois des informations au vitriol, il n’est qu’un animal ne sachant ni lire ni écrire. Il est respectueux des valeurs républicaines que vous défendez et ne se serait donc pas permis de poser des micros dans votre bureau. Point n’est donc besoin de recevoir vos adjoints à votre domicile pour tenter de garder le secret sur vos intentions, comme vous l’avez publiquement suggéré. Le mustélidé est rusé et il sait dénicher les informations au coeur des terriers municipaux !
Vous pouvez continuer à travailler de midi à minuit sans inquiétude pour que la gestion de votre commune soit juste et parfaite. Le furet continuera néanmoins à informer ses lecteurs des facéties municipales dont, il faut le reconnaître, vous n’êtes point avare ! Le furet a dit (Observator).

rédigé par  Rédigé le 01/07/09 à 22h53

A la guinguette, ça guinche à mort

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Depuis sa réouverture saisonnière, il y a quelques semaines au pied du Pont Wilson, la guinguette remplit avec application son rôle d’animation des bords de Loire : plusieurs rixes avec coups de couteau et une overdose avec pronostic vital engagé ont été relevées. Et on taira les interventions qui mobilisent régulièrement les services des polices nationale et municipale et les sapeurs-pompiers. C’est à se demander si cet endroit prévu pour guincher à la bonne franquette ne va pas finir par être le théâtre d’un drame comme celui qui a eu lieu, il y a quelques années, dans le Vieux-Tours tout proche. Ayant certainement d’autres chats à fouetter, la presse locale est étrangement muette sur ces incidents…
La mairie a choisi un bien drôle de montage pour l’exploitation du lieu. C’est à la suite d'un appel d’offre laissant peu de place à une éventuelle concurrence que celle-ci a été confiée à une structure alambiquée qui mélange une société commerciale (la SARL Kwamti) et une association chargée de l’animation (« le Petit Monde »).
Non seulement tous les travaux ont été réalisés aux frais de la collectivité, mais des subventions ont été allouées aux prestataires, tant pour les animations que pour le fonctionnement (licence et gardiennage), sans que soit rendu public le montant du loyer fixé par la mairie de Tours. Un membre de l’opposition municipale a d’ailleurs remarqué que « cette guinguette subventionnée qui, a bien des égards, a des allures de restaurant et de débit de boisson classique, est directement concurrente des établissements du Vieux Tours ». Il est aussi pour le moins étonnant que la collectivité attribue cette concession à une société qui ne répond plus depuis 2006 à l’obligation légale de publication de ses bilans au greffe du tribunal de commerce. Quant aux syndicats professionnels, ils semblent faire bien peu de cas de leurs adhérents limonadiers, pourtant pénalisés par cette concurrence déloyale (Observator).

rédigé par  Rédigé le 22/06/09 à 06h00

A la Région, la rose craint d’être noyée dans la verdure

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Le piteux résultat du PS aux Européennes ne laisse guère augurer d’un triomphe socialiste aux Régionales de 2010, même s’il est hasardeux de comparer deux scrutins aussi différents. Avant la déconvenue de dimanche dernier, la rue de Solférino donnait toutefois la région Centre comme pouvant passer à droite, au même titre que Rhône-Alpes, Paca ou Picardie.
Le jeu des alliances sera la clé de voûte de ces élections. Les listes seront nombreuses et les stratèges socialistes paniquent déjà à l’idée de négocier avec les Verts. On voit mal ces derniers s’abstenir de participer au premier tour et la fusion des listes au second risque d’être particulièrement sportive. Forts de leurs 16 % aux Européennes, les Verts mettront probablement dans la balance quelques présidences ou premières vice-présidences de Régions. Le Centre pourrait être une de leurs cibles privilégiées.
D’autant que l’actuel titulaire du fauteuil présidentiel en région Centre, le socialiste François Bonneau, est contesté au sein même de son parti, à tel point que certains se demandent parfois s’il y a un pilote dans l’avion. Au PS, on craint fort que, pris entre les Verts et Hervé Novelli, l’ami Bonneau explose en plein vol.
Et si la rue de Solférino parachutait une personnalité plus en vue que le principal de collège de Montargis ? Mais venant après l’épisode Henri Weber aux Européennes, cela aurait sans doute le don d’irriter les caciques locaux, dont le maire de Tours qui connaît les limites de l’exercice. Michel Sapin, le spécialiste des mandats écourtés, est-il de nouveau disponible ?

rédigé par  Rédigé le 12/06/09 à 15h09

La querelle des Anciens et des Modernes

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Le petit écho paru dans le quotidien local sur « le premier pas » esquissé par Bruno Lavillatte et Guillaume Peltier pour « la refondation d’une droite moderne et unie à Tours » a manqué de faire s’étrangler notre ami neurologue. Du coup, il a pris la plume pour dire aux militants UMP de la 1ère circonscription que ses amis et lui représentaient « la droite ouverte et rénovée et le centre ». Chacun doit bien comprendre la nuance entre la droite unie et la droite ouverte et entre la droite moderne et la droite rénovée. Ce n’est pas PAREIL ! Uni, c’est fermé. En plus, Uni, c’est le nom d’un syndicat d’étudiants de droite. Brrrr... Tandis qu’ouverte... Et puis rénové, c’est comme qui dirait du moderne qui, en plus, serait neuf. Et en prime, on a le centre : ça fait pas grand monde, mais c'est mieux que rien ! Le neurologue et son copain le marin sont calés en sémantique.
Car ce léger coup de barre à babord est bien dans le style de notre vieux loup de mer. Pas besoin de se creuser longtemps la tête, en effet, pour connaître l’auteur de cette belle envolée sur « ceux qui, en apportant la division, nous ont fait partager et connaître la défaite sur la 1ère circonscription ». Ceux est d’ailleurs un pluriel de majesté. Parce qu’en fait, ceux veut dire celui. Et le celui, on le connaît... Sauf que le celui en question dit à qui veut bien l’entendre qu’il a proposé l’union aux « ouverts-rénovés » à de nombreuses reprises, entre les deux tours des législatives de 2007 comment avant les municipales de 2008, et qu’on lui a claqué la porte au nez à chaque fois.
Le neurologue, qui ne veut pas en rester là, va interroger les instances du mouvement. Pour la suite, quelqu’un lui a soufflé une belle formule ampoulée, un rien pédante : « J’apprécierai de la nécessité de réunir l’ensemble des adhérents pour ouvrir le débat sur cette question lourde de conséquence en terme de positionnement politique et de stratégie ». C’est vraiment curieux, chez les marins, ce besoin de faire des phrases.

rédigé par  Rédigé le 02/06/09 à 20h03